Snow Rock

Ski, freeride et montagne en Suisse

Evénement sur mesure

Une sortie en montagne fonctionne bien comme moment collectif : elle sort du cadre habituel, elle impose un rythme commun, et elle laisse un souvenir précis. Encore faut-il qu'elle soit construite pour un groupe, pas pour des sportifs.

Ce qui fait ou défait une sortie de groupe

L'écart de niveau. C'est le point qui décide de tout. Un groupe de collègues ou d'amis rassemble des skieurs confirmés et des personnes qui n'ont jamais chaussé. Une sortie qui ignore cet écart met la moitié du groupe en difficulté et l'autre en attente.

Le rythme. Une journée réussie alterne l'effort et les temps d'arrêt. En montagne l'hiver, les pauses ne sont pas du temps perdu : elles évitent le refroidissement et la fatigue.

La météo. Un programme unique, sans repli, est un programme fragile. Toute sortie hivernale devrait avoir sa variante par mauvais temps, décidée à l'avance.

Des formats qui fonctionnent

  • Un vol en hélicoptère au-dessus des Alpes, suivi d'un repas en altitude — au sommet du Pigne d'Arolla, par exemple.
  • Une descente hors-piste doublée d'un jeu de piste, qui donne un but autre que la performance.
  • Une journée en raquettes, le format le plus inclusif : voir la randonnée à raquettes.

La sécurité en groupe

Plus le groupe est grand et hétérogène, plus la conduite du groupe compte. En terrain non sécurisé, un groupe nombreux est difficile à tenir : espacement, regroupements et comptages deviennent la priorité.

Période

De décembre à avril.

Voir aussi le ski, snowboard et télémark et l'héliski.